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mercredi 13 octobre 2010

N° 82 : Manhattan nightlife (John Jellybean Benitez, Celi Bee & The Buzzy Bench, Simply Red, Richard John Smith...)

Set non disponible

Un set nimbé de la nostalgie de ces années 80 qui, sur les décombres déjà froids de l'euphorie qui avait marqué la décennie qui les précédait, conjuguaient l'acmé de l'insouciante funky music, l’avènement d'une pop anglaise souvent revendicative et les balbutiements d'une "house" promise à la pérennité.

J'ai ainsi imaginé une virée nocturne à Manhattan sur Madison Avenue, l'artère principale, une FM locale en fond sonore dans ma Buick décapotable (j'ai choisi Buick car c'est la première voiture que j'ai conduite sur le sol américain à Miami en 1990).

1/ DANUBE DANCE feat. Kim Cooper "Unique" : ce New York Club Mix ne pouvait pas mieux démarrer ce set. C'est la version disco, matraquée notamment dans la Max Party et qui avait eu son petit succès en club en France, qui avait totalement éclipsé cet original totalement soul.

2/ Decks.de est mon fournisseur habituel de vinyls. Face à la diminution constante du choix (les producteurs sont de plus en plus enclin à ne proposer leurs œuvres qu'en format mp3 !), j'ai cru que d'autres fournisseurs pouvaient offrir une palette plus large.
Juno Records est de ceux-là mais les frais de port sont prohibitifs. Quant à Music-head.de, même s'il vous les épargne, son offre est beaucoup trop trance-électro pour satisfaire un esthète comme moi.
Decks.de possède un atout indéniable en proposant un large choix de bootlegs disco-funk forcément intéressants dont ce "Closer" de 6th BOROUGH PROJECT.

La mélodie mielleuse trottait dans ma tête et je ne mis pas longtemps à retrouver l'original figurant sur l'album de Celi Bee & the Buzzy Bunch et intitulé "Closer, closer" (1978).
Mélodie sirupeuse à l'image de la pochette du vinyle où l'on présente le goulot d'une bouteille d'où le miel s'échappe.
Le tube de l'album est "Superman" (repris 1 an plus tard par Herbie Mann).
"Hurt me, hurt me" est un autre titre délicieusement suranné.

Le sample de "Closer" avec ses violons "à la Isaac Hayes" est hélas massacré par un sillon baladeur (mon cauchemar des disques mal centrés !).
6th BOROUGH PROJECT a t-il voulu produire un effet ou bien est-ce une négligence malvenue ? Dommage, Éliane.

3/ CURTIS MAYFIELD "Love me , love me now" : c'est à mon sens le titre le plus sexy et le plus sensuel de Curtis Mayfield.
Il reprend partiellement le thème de la pub DIM qui avait été créé à l'origine par Lalo Schifrin sous le titre "The Fox" (thème principale du film du même nom).

Il est extrait de l'album "Something to believe in" (1980) sur lequel figure un autre titre tout aussi magique : "Tripping out".
Ces deux bombes soul ont fait le bonheur des fins de soirées du Palace.
Je préconise vivement de vous procurer ce joyau pour hausser encore le niveau de votre discothèque.

4/ SUPER VALUE SPECIAL EDITS 2 "a side" : ce titre est immédiatement suivi de son bootleg "officiel" tiré de la collection SUPER VALUE déjà présentée sur ce blog.

5/ CHARADES "Gimme the funk" : les craquements sont dus à un pressage défectueux et non à l'usure, bien que ce titre ait été l'un des plus joués au Patch Club de La Varenne Saint-Hilaire.
Quant au titre de ce groupe fantomatique, il est mixé à l'époque par Jellybean.

6/ CONQUEST "Give it to me" : enième Kiss FM Mastermix réalisé par Shep Pettibone et présenté dans ce blog. Les deux double packs de l'époque sont d'une valeur inestimable dans le patrimoine de la musique club.
La carrière du groupe est presque aussi éphemère que celle de Charades.

7/ RICHARD JON SMITH "Baby's got another" : l'album éponyme de l'artiste (1983) est d'assez bonne facture et contient deux autres tubes, "She's The Master (Of The Game)" et "Stay with me tonight".
"In the night" est un autre hit datant de 1985.

8/ SIMPLY RED "Money's too tight (to mention)" : un album soul-jazz d'une qualité rare, un remix club testostéroné....un groupe qui a marqué l'histoire du Patch Club.
Ce titre est un véritable brûlot anti-thatcherien, mais le rouquin Mike Hucknall villipende tout autant Reagan et ses "reaganomics". "Antisocial" de TRUST à la sauce "british soul" en quelque sorte !

Originaire de Manchester, Simply Red représente idéalement le courant "Northern Soul" qui a envoûté cette région de l'Angleterre depuis les années 60. Pas étonnant que l'éclectique club "The Hacienda" ait autant marqué l'histoire de la house music.

Ce mix club prodigieux est réalisé par Steve Thompson & Michael Barbiero, ceux-là même qui avaient commis "Imagination" de BELOUIS SOME, autre tube du Patch Club, mais dont le clip plus ou moins sulfureux que je diffusais dans la salle avait été censuré par le patron !! Aujourd'hui, je pense qu'il rirait de cette décision au vu de ce que la télévision nous inflige.

9/ RICK ASTLEY "Never gonna give you up" : composé et produit par le trio Stock-Aitken-Waterman, ce titre à la mélodie éblouissante fut sans surprise la meilleure vente de single au Royaume-Uni en 1987 avant de "top-charter" dans 25 autres pays à travers le monde.

Rick Astley enchaîna d'autres tubes house du même acabit abondamment relayés par le Skydance.

De retour en 2010, son dernier single "Lights out" est un titre pop d'une grande banalité.

10/ CHICO DEBARGE "Talk to me" : dans la fratrie DeBarge, c'est El qui récolta tous les honneurs, un peu à l'instar de la Jackson Family. Il y en a toujours un pour être plus doué que les autres.
Chico n'est connu que pour ce seul hit pêchu qui, par ses arrangements, rappelle les productions de Janet Jackson et, dans une moindre mesure, de Prince.

11/ JANET JACKSON "Rhythm nation" : Janet Jackson justement remixée ici par Shep Pettibone. Les edits à foison et les incessants rolls de caisse claire de la TR-909 caractérisent la patte du producteur new-yorkais.
Et dire que cette boîte à rythmes historique n'a été produite qu'à 10 000 exemplaires !

12/ JELLYBEAN "The real thing" : originaire du Bronx comme bien d'autres, John "Jellybean" Benitez est le "latin lover" du remix new-yorkais.
C'est l'un des premiers producteurs a s'être mis en avant sur des titres dont il n'était ni le compositeur ni l'interprète (ici Steve Dante). C'est aujourd'hui monnaie courante dans la profession (ex : David Guetta).
Il fut connu pour sa liaison avec Madonna (il est aussi le producteur de "Holiday"), mais on pourrait tout aussi bien retenir sa collaboration avec la ravissante Elisa Fiorillo pour "Who found who?" en 1987 (Jellybean se met en scène dans le clip car c'est aussi lui la star).

Ce Dj/producteur audacieux (ex : utilisation de test pressings en acétate) est notamment le mentor de François Kevorkian (qui n'a pas répondu à ma demande d'ami sur Facebook alors que je lui ai consacré une bio, comme quoi, même les français expatriés nous snobent comme les américains).

La semaine prochaine, vaste incursion dans la soulful house des années 2000.

vendredi 21 mai 2010

N° 69 : Let's live it up! (Bootleg re-edits, David Joseph, Chaka Khan, Prince...)

Set non disponible

1/ MOTOR CITY DRUM ENSEMBLE "raw cuts #3" : il y a 15 jours, je vous ai présenté la face B de ce maxi deep-house allemand. Voici la face A.
Les Raw cuts #5 et #6 sont tout aussi envoûtants.

2/ LOOP TRICK feat. Maria "Beat freak" : Blaze s'invite dans ce début de set aussi calme qu'un matin d'été sous la chape d'un anticyclone.
L'orgue est l'instrument de prédilection de ces producteurs que j'avais découverts à la sortie de leur surprenant remix de "People hold on" de LISA STANSFIELD (1989).
Cette version de "Beat freak" est une house de fin de soirée, hypnotique et ponctuée de scat.

3/ SUPER VALUE - Special edits 4 - "Goin' up in smoke" : réalisée par des anonymes, la collection des Super Value Special Edits nous vient d'Italie.
Ces bootlegs sont des valeurs sûres pour les DJ qui proposent des sets funk ou disco car les re-edits de morceau inmixables permettent d'optimiser les transitions grâce à des breaks dépouillés comme c'est le cas ici pour ce morceau d'Eddie Kendricks (ex-Temptations), au départ totalement disco. Il se métamorphose en un langoureux dub (légèrement édité) qui ne dévoile la mélodie que sur la fin.

4/ DISCO DEVIANCE "Forget me vox" : d'origine anglaise, les bootlegs de la série Disco Deviance sont aussi indispensables que les précédents. Tout ces petits joyaux sortis des athanors de DJ appliqués proviennent de Decks Records, mon fournisseur officiel.

Decks Records est une "on line shop" au choix démesuré dans tous les styles.
Les services et gadgets proposés sont plutôt judicieux. A titre d'exemple, à chaque écoute d'un morceau, Decks vous indique le BPM et une platine SL 1200 virtuelle vous permet de le pitcher en live.
Les DJ réputés qui ont plébiscités un titre sont cités le cas échéant, si cela peut vous conforter dans votre choix.
Enfin, si le vynil désiré est en rupture, vous recevrez un mail dès son retour en stock.

Chaque mois, il me faut bien 8 heures pour décortiquer environ 200 vynils. Les disquaires physiques ont pratiquement tous disparu, mais je retrouve le plaisir que j'éprouvais au comptoir de Champs Disques ou de Discoparnasse dans les années 80-90.

A 8 ou 9 €, les prix restent raisonnables et le service soigné propose une expédition sécurisée avec UPS. Franco à partir de 100 €.
Voilà pour la petite page de pub qui, je l'espère, vous incitera à effectuer une petite visite car cette caverne d'Ali Baba, ce "cabinet de curiosités de la musique club" recèle de nombreux et rares bootlegs.

Pour en revenir à cet edit, il rend hommage au "Forget me nots" de Patrice Rushen, titre au clap cinglant et au break d'anthologie. George Michael s'était emparé du refrain pour l'adlib de "Fastlove".

5/ DAVID JOSEPH "Let's live it up (Nite people)" : le vrai tube de David Joseph reste "You can't hide your love (from me)" en version originale, le remix de Larry Levan étant hélas dépouillé de ses effets les plus flatteurs (il nous avait déjà fait le coup sur "Walking on sunshine" de CENTRAL LINE !). Ce follow-up tient la comparaison même si l'arrangement manque lègèrement de cette flamboyance qui m'est chère.

6/ REGINA "Baby love" : tout comme Alisha, Regina est un clône de MADONNA qui suit les traces du fabuleux "Get into the groove" de la "croqueuse". Très grot hit en France en 1985 et tube du Patch Club, of course.

7/ FIVE STAR "Love takes over" : après "All fall down", la Pearson Family frappe à nouveau avec ce hit calibré pour les minettes anglaises. Le single entrera dans le Top 10 des R'n'B Charts US en 1985.

8/ CHAKA KHAN "Love of a lifetime" : voilà un single très intéressant de Chaka Khan puisque remixé par Green du groupe SCRITTI POLITTI, l'un de mes chouchous new-wave des années 80.
Le son du synthé Fairlight (celui utilisé notamment par Art of Noise), l'un des plus puissants au monde à l'époque, donne ici toute sa puissance. Notez l'extrême clarté des sons.
Si vous craquer pour ces teintes électro-pop, achetez sans tarder leur album phare, "Cupid & Psyche 85", véritable écrin de mélodies exquises telles "Absolute", "The Word Girl, "Wood Beez (Pray Like Aretha Franklin)" ou "Perfect way".

9/ PRINCE "1999" : en 1982, Prince Rogers Nelson sort un double album capital sous le nouveau pseudo de Prince & The Revolution. C'est à la demande de la maison de disque (qui juge le tracklisting insuffisamment commercial) que Prince se fend de la composition de cet hymne qui deviendra le seul tube de l'album.
"So tonight we're gonna party like it's 1999", clame le refrain comme l'ultime fête avant l'apocalypse finale que laisse craindre l'arrivée du nouveau siècle.
J'ai toujours admiré la capacité des musiciens à composer sous la contrainte des tubes en claquant dans les doigts... comme si cet accouchement n'était qu'une simple formalité.

10/ Abondamment joué dans mes Skyrock Top Dance Megamixes, ce remix DMC de "Pray" de MC HAMMER est un pandémonium où les samples de plusieurs titres de Prince l'emportent largement sur la mélodie originale reléguée au rang de faire-valoir.

11/ SIMON HARRIS "I've got your pleasure control" : chef d'œuvre incontesté de ce producteur anglais qu'on ne remerciera jamais assez de nous avoir fourni une multitude de vynils compilant samples et breaks.
Vous aviez découvert les remixes dans l'un de mes premiers sets. C'est Lonnie Gordon qui assure les vocaux de ce tube hargneux au possible.

12/ EL DEBARGE "You wear it well" : la version album était déjà excellente, ce remix club est l'un des derniers feux d'une black music policée en route vers sa mutation house.
C'est l'un des disques que j'ai le plus joués dans mes derniers mois au Patch Club.
Cet arrangement aux petits oignons n'a rien perdu de sa puissance, 25 ans après sa sortie sur le label Motown.

13/ JELLYBEAN "Jingo" : datant de 1987, c'est le premier hit du mentor de François K. C'est la reprise du "cultissime" (pardon pour le barbarisme, mais je m'autorise parfois une entorse aux règles linguistiques) titre de Candido.

vendredi 30 avril 2010

N° 66 : Hot 'n' Cold Grooves (The Quick, Pet Shop Boys, Depeche Mode, Instant Funk, Frankie Knuckles fierce mixes...)

Set non disponible

Je viens d'entendre la pire saloperie que l'électro ait engendré : "Telephone" de Lady Gaga. Mélodie d'une platitude affligeante, clip racoleur et ridicule...et pour couronner le tout, Beyoncé se compromettant dans ce duo effrayant alors qu'elle avait encore quelque crédit dans la communauté black.
Heureusement que Grace Jones a eu la délicatesse de snobber la Gaga. Ça rassure.

Et voici maintenant un set qui souffle le chaud et le froid, indéfinissable comme souvent. J'ai trop été habitué à changer de style tous les 1/4 h avec ma clientèle banlieusarde et mes soirées privées au public bigarré.
Je ne suis pas de cette catégorie de DJ capable de mixer pendant 3 heures de l'électro ou de la deep-house sans s'inquiéter de la réaction de la piste. Quand elle se vidait brusquement sur une nouveauté, il fallait couper net le titre et relancer la machine en concédant un tube.

Mes maîtres à mixer (David Mancuso, Larry Levan, le "DJ blond du Palace"...) furent de grands explorateurs de la planète Dance et mes années Skyrock ont finalement accentué cette diversité.
Espérons que ce set ne sera à aucun moment ennuyeux voire ennuyant (c.a.d. qui cause des ennuis).

1/ THE QUICK "Zulu" : un groupe emblématique des grandes heures du Patch Club.
Il est difficile de qualifier le style de ce maxi : pop tribale ?
Il est mixé par le vétéran John Luongo pour lequel il faut que je me dépêche de brosser une biographie.

2/ Nouveau bootleg déniché chez Decks Records : SUPER VALUE "Special Edits 05". Version retravaillée du titre précédent, elle assure la transition avec cet inmixable "Zulu" grâce à un adlib à la rythmique très dépouillée.

3/ THE QUICK "The rhythm of the jungle" : fabuleux follow-up de leur premier single, il fit également des ravages au Patch Club. L'ambiance y est beaucoup plus festive et les percussions s'en donnent à cœur joie dans un break d'anthologie (hélas largement amputé dans ce set). A posséder impérativement dans sa discothèque.

4/ INSTANT FUNK "i got my mind made up" (1978): ce mix de Larry Levan traduit bien l'époque de l'insouciance disco, la quintessence du label Salsoul. Mélange de "La croisiére s'amuse" et de pure funk.

5/ AFRIKA BAMBAATAA feat. UB40 "Reckless" : un duo improbable quand on connaît le fossé culturel entre les deux. D'un côté, Afrika Bambaataa, précurseur de la vraie électro, celle qu'a enfanté Kraftwerk, et de l'autre UB 40, un groupe de reggae-pop consensuel.
Effectivement, Afrika Bambaataa avait largement puisé dans le "Trans Europe Express" de KRAFTWERK l'essence de son premier tube "Planet Rock".
Ce remix très électro-house, le Full Fon Remix, a été joué dans les premiers mois du Skydance, en 1988. Il est remixé par Rob Gordon, co-fondateur du label anglais underground, Warp Records (LFO, Nightmares on wax...).

6/ et 7 /DEPECHE MODE "The policy of truth" (Capitol Mix) et
DEPECHE MODE "Enjoy the silence" (Hands And Feet Mix) : un "double power" dédié à François Kevorkian pour deux remixes sublimes dégottés chez un disquaire proche de la marina du centre-ville de Miami en 1990.

8/ PET SHOP BOYS "Love comes quickly" : voici l'un des chefs d'œuvre méconnus de Shep Pettibone. Un mix langoureux, parfaitement orchestré, exploitant les boîtes à rythmes de l'époque au maximum et doté d'un break mémorable car interminable et bourré de bonnes idées.
Jamais les Pet Shop Boys n'ont bénéficié d'une telle maestria pour un remix club, mais la chanson et sa mélodie aux voix aériennes s'y prêtaient peut-être.

9/ ELECTRIBE 101 "Talking with myself" : une divergence nette et louable de Frankie Knuckles par rapport au classicisme habituel de ses arrangements. Le son synthétique du gimmick, la voix de Billie Ray Martin instillent cette ambiance froide et étrange à ce titre mélancolique.
A noter l'excellent remix "chill" (Canny 12" Vocal) sorti en 1998.

10/ WILL DOWNING "There's no leaving without you" : dans ce dub, on retrouve un Frankie Knuckles plus attendu mais qui délivre un arrangement qui flirte légèrement avec la cold-wave.

11/ DE LA SOUL "A rollerskating jam named Saturdays" : les mixes de Morales étant parfaits, une petite resucée ne pouvait que faire du bien avec ce 6 a.m Mix d'une grande sobriété.
Surement pas le genre de disque à lancer dans la "big room" du Macumba de St-Julien en Genevois, même à 5 h du matin.

12/ CHIC "Your Love" (International Club Mix) : encore un mix très orchestral de Frankie Knuckles pour le chant du cygne du groupe CHIC qu'on ne reverra plus.

13/ DEGREES OF MOTION "Do you want it right now" : la version originale de ce grand classique garage au mix hyper compressé.