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vendredi 28 novembre 2014

N° 230 : Old Skool Fever (Michael McDonald, great Ultimixes, Paul Rutherford...)


Set non disponible

1/ KIM SUN "Situation" : non, Kim Sun n'est pas une star locale en Corée du Sud ! c'est un énigmatique producteur qui a commis ce remix de Bette Davis Eyes de Kim Carnes sur le label grec Chopshop.

2/ MICHAEL McDONALD "Sweet Freedom" (Freedom Mix - Extended Club Version) : mes patrons du Patch Club avaient ramené ce single de leur road-trip estival en camping-car aux USA en 1986. Visiblement, ce merveilleux titre avait été matraqué par les FM locales et il reçut d'ailleurs un accueil plutôt positif sur la piste.
Ex-membre des Doobie Brothers, Michael McDonald fait partie du gotha des grandes voix masculines américaines qu'on retrouve dans les backing vocals de productions prestigieuses telles celles de Christopher Cross (I Really Don't Know), James Ingram (Yah Mo Be There), Toto (I'll Be Over You)...

Composé et produit par Rod Temperton et mixé par Bruce Swieden, deux des piliers de la "team Michael Jackson", Sweet Freedom possède un break interminable (que j'ai un peu écourté) mais flamboyant, un peu "à la All Night Long" de Lionel Ritchie, et qui laisse tour à tour les pistes de l'arrangement s'exprimer en solo.

Le titre fut repris en 1998 par Shawn Christopher et occupa la première place du Billboard Dance deux semaines consécutives en juillet de cette année-là.

3/ PAUL RUTHERFORD "I Want Your Love" (Extended Mix) : il me semble avoir découvert cette reprise de Chic par l'ex-membre de Frankie Goes To Hollywood dans le Skyrock Top Dance de RLP en 1989. La même année, Paul Rutherford sortit un titre garage (Oh World) tout à fait ressemblant au fameux Tears de Satoshi Tomiie.

4/ RICK ASTLEY "Together Forever" (Lover's Leap Extended Remix) : la quintessence du style Rick Astley ! une production énorme, peut-être le titre le plus fort de l'artiste.

5/ REGINA "Baby Love" : déjà chroniqué dans le set n° 69.

6/ NIA PEEPLES "Trouble" (Ultimix) : déjà chroniqué dans le set n° 72 :

7/ WALLY JUMP Jr & THE CRIMINAL ELEMENT ORCHESTRA "Tighten Up" (I Just Can't Stop Scratchin') : extrait de l'album Don't Push Your Luck sorti en 1987 et produit par Arthur Baker.

8/ SHARON BRYANT "Let Go" (Decarey That Mix) : un petit re-edit maison, la version étant dépourvue de break. C'est le 3e et dernier mix que je présente de ce maxi assez confidentiel de 1989.

9/ JANET JACKSON "The Pleasure Principle" (Ultimix) : une version dotée d'edits old school réalisée par un certain Bradley D. Hinkle, co-fondateur du célèbre label de remixes créé en 1986. On lui doit plusieurs dizaines de remixes.

10/ PHIL COLLINS "Hang In Long Enuff" (Pettibone 12inch Mix) : étonnant de retrouver Phil Collins dans une sélection house, mais le fait est que Shep Pettibone a apporté sa touche à un titre assez anecdotique de l'ex-Genesis sorti en 1989, un ersatz de l'excellent Sussudio.

11/ L.A. MIX "Check This Out" (Extended Vocal Mix) : une production Les Adams de 1988. Au début des années 90, le groupe se tournera vers des productions downtempo plus classieuses (We Shouldn't Hold Hands In The Dark, Mysteries Of Love).

12/ WOOD ALLEN "Airport '89" (Club Mix) : un pseudo des producteurs du groupe Black Box, le trio magique Davoli-Limoni-Semplici, un "Black Riot-like" au gimmick plutôt efficace.

13/ DUANE & CO  "J. B. In Heat" : on finit dans les bas-fonds de Chicago pour cet extrait du E.P. Hard Core (On The One) datant de 1987. C'était avant que James Brown se mette en tête de faire des procès à tous ceux qui samplaient ses disques car ce fut, malgré lui, l'un des contributeurs à l'essor de la house music.

dimanche 25 mai 2014

N° 216 : Eclectic 80's (Duran Duran, Firefly, Rick Astley, Pet Shop Boys...)


Set non disponible

Éclectiques comme aucune décade auparavant, les 80's auront tout connu : la fin du disco, victime de ses dérives et des imposteurs qui l’ont fait déconsidérer, l’avènement de la funky music puis sa désintégration dans les boîtes à rythmes, la consécration du hip-hop, du freestyle, de la house, de la new wave et de l’italo-disco avec leurs armées de synthétiseurs, des sons tropicaux de Kid Creole et de ses Coconuts, des nouveaux romantiques aux coiffures impossibles, de solides groupes tels que Depeche Mode, Simple Minds, Tears For Fears, U2, Duran Duran, Pet Shop Boys dont certains existent encore…l’explosion des radios libres, les tubes de Gold, Elegance, Bandolero, la chute du Mur de Berlin…Les années 80 auront été les dernières à maintenir le rêve enchanté avant la grande désillusion.

Il y avait encore de grands mélodistes, de grands arrangeurs, des moyens financiers à la hauteur des projets… des boutiques de vinyles et CD fleurissaient à tous les coins de rue : les chaînes Nuggets, Madison, Virgin Megastore, les parisiennes Champs Disques, Lido Musique, Discoparnasse, le Mini Club de Nuit (dont l’un des vendeurs me semblait être Phil Barney)…un disque aimé était un disque aussitôt acheté.

Puis les nouveaux médias (internet, consoles de jeux, ordinateurs, téléphones portables, Ipod) apparurent, dispersant l’offre de loisirs.
Le format mp3 ouvrit la boîte de Pandore en faisant de l’échange de fichiers et de la multiplication des copies un jeu d’enfant.

Alors que le cinéma fascine encore, que les chaînes de télé payantes spécialisées dans le sport ou les séries trouvent aisément un marché, la musique est devenue un objet sans valeur. On l’entend dans les magasins, on l’écoute dans la rue sur le haut-parleur minable d’un téléphone portable…qu’il manque la moitié du titre ou que le son soit dégueulasse, peu importe, c’est un simple bruit de fond qui accompagne notre journée.
Auriez-vous l’idée d’aller voir un film en ayant loupé le premier ¼ h, avec une image granuleuse en 4/3 et un son mono ? bien sur que non car vous êtes exigeants sur ce que vous payez 12 euros.
Mais ce mp3 qui vous a coûté zéro, qui n’a pas d’emballage, ni de pochette, dont vous ignorez qui a composé le titre, arrangé le mix, dont vous ignorez parfois l’interprète, c’est juste un fichier de plus pour agrémenter votre bibliothèque. Je ne connais que peu de gens qui m’avouent acheter des disques dans des magasins ou sur internet.

Quand un artiste a touché 5000 euros de royalties sur ce qui a été annoncé comme un « tube », il peut s’estimer heureux… il y a de quoi se décourager de faire ce métier.
Alors, seuls les DJ’s y trouvent leur compte, composant des titres à tire-larigot. Dès le premier demi-succès, ils profitent de l’aubaine pour rentabiliser les frais dans des tournées ou des sets en soirées souvent grassement rémunérés.
D’ailleurs le public qui a payé sa place n’attend rien d’autre de ce DJ qu’une démonstration technique et un étalage d’effets et de sons. On vient « voir » un DJ comme on vient voir un vrai groupe sur scène… il y a bien longtemps que le but n’est plus de faire danser les gens.
Malheureusement, les DJ’s ne sont pas des compositeurs ou des mélodistes hors-pair (sinon nous croulerions sous les tubes), ce sont dans le meilleur des cas de bons bidouilleurs ou des sound designers et les plus connus d’entre eux font généralement appel à des « nègres » pour composer et arranger leurs titres.


Dans cette médiocrité culturelle (qui touche aussi le cinéma), je traîne chaque semaine quelques heures sur Itunes, Beatport ou Traxsource à la recherche de nouvelles sensations.
Mais pour 100 titres écoutés, 1 ou 2 finiront dans ma besace, souvent avec une grande indulgence pour des mélodies tout juste acceptables… mais il faut bien renouveler ma base de données, éviter de réécouter toujours les mêmes titres entendus 500 fois, éviter de se voir ressasser par les radios toujours les mêmes rengaines…alors on fait l’effort.
Les grands mélodistes de la chanson française se font rares. Calogero vient d’offrir le magnifique «Le Soldat» à Florent Pagny, Goldman se cache et livre ses titres au compte-goutte depuis 12 ans (un nouvel album est toutefois prévu cette année), mais Obispo ne me semble plus très inspiré et Voulzy prend son temps…comme d’habitude.
Les grands arrangeurs dance (Stock, Aitken & Waterman, Shep Pettibone, Steve « silk » Hurley) sont à la retraite…Frankie Knuckles nous a quittés récemment.

On me dit que mes sets ravivent les vieux souvenirs, plongent un peu dans la nostalgie, mais vous sortent de la morosité le temps d’une écoute. Il paraîtrait qu'en mélangeant les styles et les époques, ils soient moins ennuyeux que bien d'autres. Tant mieux si mon travail apporte sa pierre à l’édifice.
J’aurais tant aimé vous faire découvrir chaque semaine de nouveaux talents, mais l’exercice se révèle impossible. Alors pardonnez-moi de faire sans cesse référence au passé comme un vieil aigri.

PLAYLIST :

FIREFLY "You Can Lead Me" - 1982
TRAMAINE “Fall Down (Spirit of Love)" - 1985
FUNHOUSE “Dancin’ Easy” (House Mix) - 1988
RICK ASTLEY “She Wants To Dance With Me” (Bordering On A Collie Mix) - 1988
DONNA SUMMER “This Time I Know It's For Real” (Pete Hammond 12'' Mix) - 1989
NARADA MICHAEL WALDEN “Divine Emotions” (Shep Pettibone Remix) - 1988
WHITNEY HOUSTON “I Wanna Dance With Somebody (Who Loves Me)” (12" Remix) - 1987
MY MINE “Hypnotic Tango” (Hypnotic Mix) - 1983
MY MINE “Hypnotic Tango” (Extended Mix) - 1983
DEPECHE MODE “Strange Love” (Razormaid Classic Mix) - 1987
PET SHOP BOYS & LIZA MINELLI “Losing My Mind” (Ultimix Dub) - 1989
DURAN DURAN “All She Wants Is” (US Master Dub) - 1988
DURAN DURAN “All She Wants Is“ (Ultimix) - 1988
2 IN A ROOM “Do what you want“ (12inch Remix) - 1989

samedi 7 décembre 2013

N° 207 : Tremendous 80's hits (Nick Straker Band, D-Mob, Lonnie Gordon, Kylie Minogue...)


Set non disponible

Playlist :

1/ CATHY DENNIS "Another Dream" (12 inch Version)
2/ D-MOB "C'mon And Get My Love" (Romance Mix)
3/ TAYLOR DAYNE "Tell It To My Heart" (House Of Hearts Mix)
4/ COMPANY B "Fascinated"
5/ BLUE MERCEDES "Love Is The Gun" (Street Latin Wolff 3 Dub)
6/ RICK ASTLEY "My Arms Keep Missing You" (Razormaid Mix)
7/ CHARVONI "Always There" (Blaze Mix)
8/ SUPERTRAMP "I'm Beggin' You" (Straight Pass)
9/ KYLIE MINOGUE "Hand On Your Heart" (Decareydited Dub)
10/ LONNIE GORDON "If I Have To Stand Alone" (Club Version)
11/ SYBIL "When I'm Good And Ready" (Decareydited 12 inch Club Mix)
12/ DENIECE WILLIAMS "Let's Hear It For The Boys" - B.O.F. "Footloose"
13/ NICK STRAKER BAND "Straight Ahead"

vendredi 23 décembre 2011

Christmas Set : Skydance PWL Stable (Mel & Kim, Sonia, Kylie Minogue, Rick Astley...)


Set non disponible

C'est avec ce mix nostalgique d'une pop-dance "en mode patate" hélas révolue que je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année.
C'est une partie de la grande écurie PWL (Stock, Aitken & Waterman) qui assure le show !


ROBIN STONE "Show me love" (Original 1991 Mix)
MEL & KIM "That's the way it is" (Extended Version)
CEEJAY "A little love (what's going on)" (Extended Version)
RICK ASTLEY "My arms keep missing you" (The No L Mix)
SONIA "You'll never stop me from loving you" (Extended)
KYLIE MINOGUE "Hand on your heart" (The Great Aorta Mix)
MC HAMMER "Pray" (Slam the Hammer Mix)
MEL & KIM "Showing out" (Get Fresh At The Weekend)
EARTH WIND & FIRE "Thinking of you" (House Mix)
EARTH WIND & FIRE "Thinking of you" (12" Mix)
EARTH WIND & FIRE "System of Survival" (Extended)
JOMANDA "Make my body rock" (The Basic Mix)


En raison de l'intense activité de mixage de nos futurs titres, les sets reprendront le vendredi 20 janvier 2012.

A bientôt.

B. de Carey

mercredi 13 octobre 2010

N° 82 : Manhattan nightlife (John Jellybean Benitez, Celi Bee & The Buzzy Bench, Simply Red, Richard John Smith...)

Set non disponible

Un set nimbé de la nostalgie de ces années 80 qui, sur les décombres déjà froids de l'euphorie qui avait marqué la décennie qui les précédait, conjuguaient l'acmé de l'insouciante funky music, l’avènement d'une pop anglaise souvent revendicative et les balbutiements d'une "house" promise à la pérennité.

J'ai ainsi imaginé une virée nocturne à Manhattan sur Madison Avenue, l'artère principale, une FM locale en fond sonore dans ma Buick décapotable (j'ai choisi Buick car c'est la première voiture que j'ai conduite sur le sol américain à Miami en 1990).

1/ DANUBE DANCE feat. Kim Cooper "Unique" : ce New York Club Mix ne pouvait pas mieux démarrer ce set. C'est la version disco, matraquée notamment dans la Max Party et qui avait eu son petit succès en club en France, qui avait totalement éclipsé cet original totalement soul.

2/ Decks.de est mon fournisseur habituel de vinyls. Face à la diminution constante du choix (les producteurs sont de plus en plus enclin à ne proposer leurs œuvres qu'en format mp3 !), j'ai cru que d'autres fournisseurs pouvaient offrir une palette plus large.
Juno Records est de ceux-là mais les frais de port sont prohibitifs. Quant à Music-head.de, même s'il vous les épargne, son offre est beaucoup trop trance-électro pour satisfaire un esthète comme moi.
Decks.de possède un atout indéniable en proposant un large choix de bootlegs disco-funk forcément intéressants dont ce "Closer" de 6th BOROUGH PROJECT.

La mélodie mielleuse trottait dans ma tête et je ne mis pas longtemps à retrouver l'original figurant sur l'album de Celi Bee & the Buzzy Bunch et intitulé "Closer, closer" (1978).
Mélodie sirupeuse à l'image de la pochette du vinyle où l'on présente le goulot d'une bouteille d'où le miel s'échappe.
Le tube de l'album est "Superman" (repris 1 an plus tard par Herbie Mann).
"Hurt me, hurt me" est un autre titre délicieusement suranné.

Le sample de "Closer" avec ses violons "à la Isaac Hayes" est hélas massacré par un sillon baladeur (mon cauchemar des disques mal centrés !).
6th BOROUGH PROJECT a t-il voulu produire un effet ou bien est-ce une négligence malvenue ? Dommage, Éliane.

3/ CURTIS MAYFIELD "Love me , love me now" : c'est à mon sens le titre le plus sexy et le plus sensuel de Curtis Mayfield.
Il reprend partiellement le thème de la pub DIM qui avait été créé à l'origine par Lalo Schifrin sous le titre "The Fox" (thème principale du film du même nom).

Il est extrait de l'album "Something to believe in" (1980) sur lequel figure un autre titre tout aussi magique : "Tripping out".
Ces deux bombes soul ont fait le bonheur des fins de soirées du Palace.
Je préconise vivement de vous procurer ce joyau pour hausser encore le niveau de votre discothèque.

4/ SUPER VALUE SPECIAL EDITS 2 "a side" : ce titre est immédiatement suivi de son bootleg "officiel" tiré de la collection SUPER VALUE déjà présentée sur ce blog.

5/ CHARADES "Gimme the funk" : les craquements sont dus à un pressage défectueux et non à l'usure, bien que ce titre ait été l'un des plus joués au Patch Club de La Varenne Saint-Hilaire.
Quant au titre de ce groupe fantomatique, il est mixé à l'époque par Jellybean.

6/ CONQUEST "Give it to me" : enième Kiss FM Mastermix réalisé par Shep Pettibone et présenté dans ce blog. Les deux double packs de l'époque sont d'une valeur inestimable dans le patrimoine de la musique club.
La carrière du groupe est presque aussi éphemère que celle de Charades.

7/ RICHARD JON SMITH "Baby's got another" : l'album éponyme de l'artiste (1983) est d'assez bonne facture et contient deux autres tubes, "She's The Master (Of The Game)" et "Stay with me tonight".
"In the night" est un autre hit datant de 1985.

8/ SIMPLY RED "Money's too tight (to mention)" : un album soul-jazz d'une qualité rare, un remix club testostéroné....un groupe qui a marqué l'histoire du Patch Club.
Ce titre est un véritable brûlot anti-thatcherien, mais le rouquin Mike Hucknall villipende tout autant Reagan et ses "reaganomics". "Antisocial" de TRUST à la sauce "british soul" en quelque sorte !

Originaire de Manchester, Simply Red représente idéalement le courant "Northern Soul" qui a envoûté cette région de l'Angleterre depuis les années 60. Pas étonnant que l'éclectique club "The Hacienda" ait autant marqué l'histoire de la house music.

Ce mix club prodigieux est réalisé par Steve Thompson & Michael Barbiero, ceux-là même qui avaient commis "Imagination" de BELOUIS SOME, autre tube du Patch Club, mais dont le clip plus ou moins sulfureux que je diffusais dans la salle avait été censuré par le patron !! Aujourd'hui, je pense qu'il rirait de cette décision au vu de ce que la télévision nous inflige.

9/ RICK ASTLEY "Never gonna give you up" : composé et produit par le trio Stock-Aitken-Waterman, ce titre à la mélodie éblouissante fut sans surprise la meilleure vente de single au Royaume-Uni en 1987 avant de "top-charter" dans 25 autres pays à travers le monde.

Rick Astley enchaîna d'autres tubes house du même acabit abondamment relayés par le Skydance.

De retour en 2010, son dernier single "Lights out" est un titre pop d'une grande banalité.

10/ CHICO DEBARGE "Talk to me" : dans la fratrie DeBarge, c'est El qui récolta tous les honneurs, un peu à l'instar de la Jackson Family. Il y en a toujours un pour être plus doué que les autres.
Chico n'est connu que pour ce seul hit pêchu qui, par ses arrangements, rappelle les productions de Janet Jackson et, dans une moindre mesure, de Prince.

11/ JANET JACKSON "Rhythm nation" : Janet Jackson justement remixée ici par Shep Pettibone. Les edits à foison et les incessants rolls de caisse claire de la TR-909 caractérisent la patte du producteur new-yorkais.
Et dire que cette boîte à rythmes historique n'a été produite qu'à 10 000 exemplaires !

12/ JELLYBEAN "The real thing" : originaire du Bronx comme bien d'autres, John "Jellybean" Benitez est le "latin lover" du remix new-yorkais.
C'est l'un des premiers producteurs a s'être mis en avant sur des titres dont il n'était ni le compositeur ni l'interprète (ici Steve Dante). C'est aujourd'hui monnaie courante dans la profession (ex : David Guetta).
Il fut connu pour sa liaison avec Madonna (il est aussi le producteur de "Holiday"), mais on pourrait tout aussi bien retenir sa collaboration avec la ravissante Elisa Fiorillo pour "Who found who?" en 1987 (Jellybean se met en scène dans le clip car c'est aussi lui la star).

Ce Dj/producteur audacieux (ex : utilisation de test pressings en acétate) est notamment le mentor de François Kevorkian (qui n'a pas répondu à ma demande d'ami sur Facebook alors que je lui ai consacré une bio, comme quoi, même les français expatriés nous snobent comme les américains).

La semaine prochaine, vaste incursion dans la soulful house des années 2000.