Affichage des articles dont le libellé est Secchi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Secchi. Afficher tous les articles

vendredi 10 octobre 2014

N° 223 : Skyrock 90's Dance (Secchi, Corona, Space Master...)


Set non disponible

1/ SECCHI "I Say Yeah" (Curiosity Mix) : comme pour le "follow-up" Keep On Jammin', une programmation quasi hebdomadaire à mes débuts au mix dans le Skyrock Top Dance.
C'est le premier tube de ce Dj italien qui connaîtra une carrière assez éphémère et dont j'avais également retenu le titre Play That Song, dans un style rap-acid jazz.

2/ ROZLYNE CLARKE "Dancin' Is Like Makin' Love" : je l'ai également beaucoup rabâché bien qu'il n'atteigne pas le niveau des deux premiers singles Eddy Steady Go et Gorgeous. C'est alors qu'elle jouait à Londres dans la comédie musicale Cats que Rozlyne Clarke fut remarquée par le producteur Nicolas Skorsky, qui s'empressa de lui écrire un album en confiant la réalisation artistique au prodige du moment, Eddy Beatboxking. Il faut dire qu'à la réécoute de ses remixes 25 ans après, la qualité du son et des arrangements n'ont pas souffert de l'ouvrage du temps.

3/ YANKEES "I Can't Feel It" : tube antérieur à mon arrivée sur Skyrock, il me semble tout à fait inspiré de I Can't Stand It de Twenty 4 Seven. C'était l'époque où la fameuse loop de Hot Pants de Bobby Byrd  revenait dans environ 584 productions chaque année (dont celles de Steve "Silk" Hurley d'ailleurs).
Le pied était tellement surmixé qu'il a fallu en calmer les ardeurs à l'EQ.

4/ Mr LEE "Get Busy" : la preuve encore avec ce titre de hip-house sorti en 1989 ! Autre tube notable, Pump That Body (1990). Ecoutez Benny B et vous aurez la version belge de ce style né à Chicago.

5/ REEL 2 REAL "I Like To Move It" (Reel 2 Real Dub) : je suis fier d'avoir pu me procurer un test pressing Strictly Rhythm en Direct Metal Mastering (DMM) de ce titre et de l'avoir joué en soirées avant qu'il ne devienne un tube. Je pense qu'aujourd'hui, grâce à ses couplets raggamuffin et son gimmick térébrant, il continuerait de faire exulter les foules en club.

6/ GREED "Pump Up The Volume" (Original DMC Mix) : un savant mélange de Reel 2 Real et de Nightcrawlers.

7/ SPOOKY "Schmoo" (Original Version) : c'est totalement hors contexte puisque je ne l'ai jamais joué sur Skyrock, mais c'est tellement bon a réentendre. Spooky est avec Bass-O-Matic, React2Rhythm et Leftfield les artistes majeurs de ce label underground londonien fondé par William Orbit.

8/ T.F.O. "Just Keep In Your Love" (Farfikaya Mix) vs. (House Mix) : c'est là toute la richesse de la dance italienne à son apogée en 1992, capable de commettre des versions New Jersey Garage, trance ou bien totalement eurodance.
Le titre était sorti en France chez Airplay, mais je n'ai pas souvenir qu'il ait brillé dans les classements, ce qui n'était pas un drame puisque le juteux marché des compilations permettait toujours de rentrer dans ses frais.

10/ JOY SALINAS "Bip Bip" (Fargetta Remix) : excellent remix de Fargetta ! un refrain et un gimmick techno mais des couplets aux accords garage... une symbiose tout à fait méritoire.

11/ CORONA "The Rhythm Of The Night" : je ris aujourd'hui d'avoir naïvement cru à l'époque où je présentais le Hit Des Clubs et que je j'étais invité aux divers show-cases parisiens organisés par les labels, que la brésilienne aux jambes infinies et aux longs dreadlocks était la véritable chanteuse - la systématisation de ses apparitions en play-back aurait dû me mettre la puce à l'oreille-. C'était en fait une choriste du nom de Giovanna Bersola, non créditée, qui assurait les voix et c'est elle que l'on retrouve aussi sur le hit The Summer Is Magic ! Tant de supercheries (comme avec l'affaire Cappella) ne pouvaient qu'apporter de l'eau au moulin des détracteurs de l'eurodance qui, tel le mouvement Disco Sucks en 1979, finirent par avoir la peau de cette pop music illégitime.

La "fausse" Corona est passée samedi dernier dans l'émission de Patrick Sébastien  Les Années Bonheur, mais ça ne pose de problème à personne.

12/ SPACE MASTER "I Need You" (Master Mix) : Cutmaster et moi-même étions fans de ce concept imaginé par le producteur italien Pieradis Rossini.
Cette voix déchire tout ? ne cherchez pas bien loin, c'est celle de l'incontournable Loleatta Holloway dans Crash Goes Love, un titre freestyle sorti en 1984 (d'ailleurs très similaire à Baby Talk de Alisha) et dont un accapella avait été commercialisé en 1992, date de sortie de I Need You. L'opportunisme italien avait encore fait des siennes !

13/ MALCOM McLAREN "Magic's Back" (Techno Mix) : je l'ai toujours joué en tant qu'import dans les Top Dance megamixes. Il fait partie de la bande-son d'une série télé anglaise dont je n'ai jamais entendu parler.
La version originale très mainstream est à mille verstes de cette épique version techno qui n'a presque rien conservé de la voix d'Alison Limerick.

14/ FAR TOO LOUD "Turn It Up (Desibel)" (Vocal Mix) : final avec un disciple des Prodigy. Far Too Loud est un brillant représentant du style "Nu Breaks", qui se caractérise par un arrangement déstructuré, l'abondance de collages sonores de petits samples et l'emploi délibéré de sons agressifs (souvent issus de plug-ins comme Massive ou Reason). Il y a un refrain, certes, mais ça n'est évidemment pas ce qui retient l'attention.
Ça ne passera jamais sur NRJ et ça se consomme à petites doses, mais ça mérite qu'on y prête une oreille attentive car c'est un véritable travail d'orfèvre et je n'imagine pas le nombre d'heures nécessaires à fabriquer de tels morceaux.

vendredi 25 janvier 2013

N° 177 : Spirit of Ancient Skyrock (Robin S, 2 Brothers On The 4tfh Floor, italo-house classics...)


Set non disponible

Je sais que cela va être un immense plaisir pour beaucoup de retrouver à nouveau quelques titres mythiques de l'Ancien Skyrock.

Mon ami DJ FA (djfa94.blogspot.fr/), spécialiste de l'editing de bandes (ce que faisait par exemple Nagradance sur Skyrock), s'il ne connait déjà ce mix de "Let Go" de SHARON BRYANT, sera ravi de le découvrir et de le déguster. Les edits réalisés dans les règles de l'art sont distillés avec parcimonie.
Sharon Bryant fut la chanteuse lead d'un groupe disco nommé Atlantic Starr et dont "(Let's) Rock'n'roll", hymne totalement débridé du Palace de 1979, reste l'un de mes all time classics.

Le meilleur de PAULA ABDUL avec "Opposites Attract", un titre sans failles aux accents "Princiers" produit par Oliver Leiber.
Oliver est le fils de Jerry Leiber qui avec Mike Stoller, composa de nombreux hits dans les années 50 dont Hound Dog et Jailhouse Rock pour Presley, Stand By Me pour Ben E. King et même un titre adapté en français sous le nom de L'homme à la moto par Edith Piaf en 1956.
Forever Your Girl, est l'album de Paula Abdul qu'il faut absolument posséder dans sa discothèque. Il comprend d'autres pépites comme Straight up, (It's just) The Way You Love Me, Knocked Out et éventuellement Cold Hearted... et les remixes sont tous excellents.

"(Hey you) The Rock Steady Crew" de THE ROCK STEADY CREW ne correspond pas spécialement à une référence Skyrock, mais il me tardait de pouvoir inclure ce titre énergique et emblématique de la breakdance des années 80. Le public français le découvrit en 1982 lors d'une grande tournée d'artistes représentatifs du mouvement dont Afrikaa Bambataa. et l'émission télé H.I.P. H.O.P. (1984) en sera la consécration. On sait hélas comment ce style s'est progressivement délité en France dans un rap militant, souvent machiste et agressif, à mille lieux de l'esprit originel.

Mr OIZO "Hun" : une vraie tuerie breakdance hélas trop courte, extrait de l'album Lambs Anger (2008) sur lequel figure aussi la reprise de It takes two de Rob Base et DJ E-Z Rock et d'autres petits exercices de sampling et d'editing.

THIRST "The enemy within" : c'est un one-shot conçu par l'un des remixeurs du DMC, Philip Kelsey, à qui l'on doit également Let me hear you say yeah sous le pseudo PKA. Le sample de voix est pioché dans l'accapella de Mainline de The Jason Load Experience, reprise garage de l'original disco de Black Ivory.

SECCHI feat. Orlando Johnson "Keep on jammin" : l'un des titres-phares du Top Dance Megamix en 1991. Aussi classieux que son autre tube I say yeah.
Stefano Secchi semble désormais retiré du métier.

49ERS "Touch me" (Sexual Version) et OFF-SHORE "I can't take the power" (Riva Mix) : nous sommes au cœur de la regrettée italo-house à la Black Box. Comme l'écrit Didier Lestrade dans son livre Chroniques du dance floor, c'est un style frivole, "idéal pour danser avec sa porte de Frigidaire quand on se réveille le matin...", mais Dieu que c'était bon !
Pour info, Off-Shore n'est pas plus italien que moi je suis panaméen, ce sont des allemands pure souche ! Le titre n'a rien d'autre à dire que I can't take the power! en boucle pendant 6'30", mais on lui pardonnera ce léger manque de créativité.
Quant aux 49ers de Bortolotti, ils samplent Rock-A-Lott de Aretha Franklin et Touch Me de Alisha Warren, une habituée des podiums du sampling !

SONIA "Listen to your heart" et MEL AND KIM "Respectable" : je sais que cela va paraître sans doute très neu-neu et ringard pour les plus jeunes d'entre vous, mais que voulez-vous, c'est mon côté pop fleur bleue !
On aimerait savoir ce que devient Sonia. Pour Samantha Fox et Sabrina, on sait qu'elle font la tournée des popotes dans le cadre des grands raouts revival des années 80, mais Sonia, qu'est-elle devenue ? gérante d'un centre de bronzage rapide ou vendeuse à domicile en produits ménagers Stanhome... nul ne le sait.

LEE MARROW "Do you want me" : ah voilà l'un des tubes sérieux du Skyrock Top Dance en 1992 ! une parfaite imitation de Rhythm is a dancer de SNAP! Le son de basse est d'ailleurs strictement identique. Quel talent ces italiens, toujours imités, jamais égalés ! Total respect à Lee Marrow alias Francesco Bontempi (la vanne est facile mais vous ne m'entraînerez pas sur ce terrain...).

2 BROTHERS ON THE 4th FLOOR "I can't help myself" : tellement connu qu'il n'y a rien à dire de plus...ah si ! le refrain est entièrement pompé sur le titre de Dynasty I don't wanna be a freak !!! En tout cas, ce fut l'un des hits majeurs de la fin 1990 grâce notamment à un mastering au son rond et puissant.

DEDE "Take a step back" : ce fut un flop total lors de sa sortie en France, mais qu'importe, c'est un excellent titre pop-garage avec un rap à la Salt 'n' Pepa.
Avec son titre Get to you sorti en 1997, je pense que DeDe est précurseur du style qui imposa Britney Spears 2 ans plus tard. Il faut dire que l'on retrouve la patte du même compositeur, Max Martin.
Lukasz Gottwald et Max Martin sont à mon sens les plus grands songwriters du monde dans le domaine de la musique pop.

La fin de l'année 1994 annonçait déjà le déclin de la diva ROBIN S malgré cet excellent "Back it up". Un règne éphémère sur les dancefloors....

J'ai dû jouer une seule fois dans le Top Dance Megamix ce maxi assez peu connu de DEEE-LITE, extrait de leur 2e album,"Runaway". Les versions des Masters At Work valent aussi le détour bien qu'un peu moins efficaces.

vendredi 4 décembre 2009

N°47 : Old Shool Delight (Jimmy Jam & Terry Lewis, Sugarhill Hill Gang, New Edition, Skydance classics, MC Solaar...)

Set non disponible

1/ CHANGE "Change of heart" : un remix U.S. de ce groupe incontournable monté par Jacques Fred Petrus (B.B. & Q Band, Peter Jacques Band, Macho, High Fashion...) et produit par deux anciens de l'écurie princière : Jimmy Jam et Terry Lewis (le groupe THE TIME).

Jacques Fred Petrus peut être considéré comme l'un des plus grands producteurs de la musique club mais son nom reste une énigme pour les jeunes générations. Concernant Change, c'est lui qui finança l'énorme album "The Glow of Love" (1980) qui révéla Luther Vandross, le génial Mauro Malavasi assurant la production artistique.

Jimmy Jam & Terry Lewis ont un palmarès plus parlant avec en figure de proue, Janet Jackson.
En 1984, "Change of heart" est leur premier coup d'éclat mais ils enchaînent sans tarder avec l'excellent "Just the way you like it" de SOS BAND (1985).
Les albums "Control " et "The Velvet Rope" de JANET JACKSON assoieront définitivement une réputation internationale mais la liste de leurs contributions artistiques est réellement impressionnante (Alexander O' Neal, Morris Day, Human League, Johnny Gill...).

2/ MELBA MOORE "You stepped into my life" : je me demande si cette reprise du titre des BEE GEES (1976) n'est pas supérieure à l'original déjà excellent, un titre figurant sur le sublime album "Children of the world" mais jamais exploité en club. A noter un break instrumental d'anthologie, le genre de breaks que plus aucun producteur de musique club n'est capable de réaliser de nos jours. Il faut dire que la majorité des artistes noirs américains a perdu son âme dans une soupe R'n'B inbuvable.

Récemment, je conversait avec l'un de mes collègues sénégalais qui, outre Youssou N'Dour, me vantait les mérites d'AKON, artiste américain d'origine sénégalaise.
Ce à quoi je lui rétorquais:"Mais, comment peux-tu aimer cette daube alors que l'Histoire a gravé dans le marbre les noms de Curtis Mayfield ou Isaac Hayes ?"
La réponse me laissa pantois : "Oui, mais aujourd'hui la musique noire ç'est comme ça !".
"C'est comme ça !"... une sorte de fatalité, l'acceptation du règne de la médiocrité sans tentative de révolte. Après tant de combats, comment ce peuple accepte t-il de perdre ses racines par pans entiers ? Sidérant.

3/ KANO "Can't hold back (your lovin')" : un pur emblème de ce qu'on appela l'italo-disco, une tendance prépondérante dans l'essor de la Dance Music, les italiens restant de formidables musiciens qui surent rivaliser en qualité avec les meilleures productions américaines de l'époque.
Au début des années 90, ils exercèrent leur suprématie sur la house commerciale européenne avant d'être supplantés par les allemands et finalement rentrer dans le rang.

4/ SUGARHILL GANG "The lover in you" : un follow-up très mielleux du tube planétaire "Rapper's Delight" (1979) pour un groupe certes précurseur mais qui, au final, ne laissa qu'une faible empreinte dans l'histoire du Rap quand Grand Master Flash & The Furious Five alignaient tube sur tube.

5/ T/SKI VALLEY "Catch the beat!" : du hip-hop "old school" comme je l'aime, mais c'est le seul hit de cet artiste remixé dernièrement par Dimitri From Paris.
Pourquoi ce style si convivial est-il tombé dans l'oubli au profit d'éructeurs sans aucun swing ni fantaisie ? l'une de mes grandes interrogations sur la black music actuelle.

6/ COOLIO "Fantastic Voyage" : l'un des rares artistes qui a renoué avec cette bonne vieille tradition d'un hip-hop enjoué et sans réel message politique. La version est dans un esprit proche de l'original de LAKESIDE (1980). Lorsqu'on revoit ces images d'artistes excentriques et sincèrement heureux (à une époque où la condition des Noirs était encore loin d'être enviable), on s'interroge sur le malaise actuel alors même que leur reconnaissance au plus haut niveau éclate aux yeux du monde entier (politique, médias, cinéma, sport...).

Je crois que le style funk que Lakeside incarnait était précisément axé sur la dérision et l'extravagance même si la politique s'y était parfois invitée, y trouvant là une tribune inespérée.
Lorsque l'on constate la frime et le machisme qui caractérise la scène rap actuelle, on a vraiment le sentiment d'une régression culturelle grave.

7/ MC SOLAAR "Qui sème le vent récolte le tempo" : premier titre en français à figurer dans mes sets, il est magistralement remixé par les italiens de Kwanzaa Posse. Un riff de saxo qui met tout le monde d'accord et le flow de MC Solaar toujours impeccable.

Pour l'anecdote, j'ai gagné un concours de remix DMC organisé par la major Polydor pour le titre "Bouge de là" en 1990 mais il n'a jamais été commercialisé malgré les promesses. Aucune surprise à cela ... vous savez que je suis abonné aux titres inédits, ma discographie en comportant plus que ceux que vous avez pu entendre en club ou à la radio !!!
A la décharge de Polydor, le remix comprenait un sample fugace de "Papa was a Rolling Stone" par Was not Was. Ceci étant, un envoi à 500 DJ's français avait été stipulé dans le réglement du concours.
Il restera donc un bootleg que seul mon entourage a pu découvrir.

7/ SECCHI feat. Nasty Chat "Play that song" : il me semble bien que c'est le gimmick d'orgue d'un morceau d'acid-jazz qui a fait l'objet d'un sample pour ce titre très revival. Stephano Secchi fut un habitué des classements du Skyrock Top Dance avec deux hits massifs ; "I say yeah!" et "Keep on jammin'", tous deux excellement produits.
Pour ce titre signé sur Airplay en 1991, on retrouve au rap la chanteuse Nasty Chat qui officiait sur un autre tube : "Feel that beat" de 2 STATIC.

8/ NEW EDITION "Crucial" : voilà l'un des titres récurrents du Skyrock Skydance de RLP.
Loin l'époque de "Candy Girl", ces gaillards (Bobby Brown, Johnny Gill, Ralph Tresvant bien sûr, mais aussi Ricky Bell et Ronnie Devoe, les futurs Bell Biv Devoe), sont des stars en devenir et ce titre nerveux et syncopé remixé par Jimmy Jam & Terry Lewis est le tremplin idéal.

9/ THE WEE PAPA GIRLS RAPPERS "Faith" : archi-programmé par RLP à l'époque, c'est une reprise astucieuse du morceau de George Michael, avec le swing et le flow irréprochable des deux british sista. Dans le registre acid-house, on retiendra leur "Heat it up" et, dans le style hip-house, "Get into the groove" (qui samplait déjà le "Crush on you" de THE JETS).

10/ KARYN WHITE "The way you love me" : repérée aussi dans le Skydance en 1989, cette belle mélodie funky est produite par L.A. Reid & Babyface.

11/ TIMEX SOCIAL CLUB "Rumors" : ce "one shot" remixé par Shep Pettibone atteignit la place N°8 du Billboard Hot 100 en 1986.

12/ BEATS INTERNATIONAL "Won't talk about it" : avant de devenir FAT BOY SLIM, Norman Cook fit partie du groupe THE HOUSEMARTINS, léguant des tubes comme les ballades "Build" et "Think for a minute" avant de fonder BEATS INTERNATIONAL dont tout le monde a retenu "Dub be good to me" alors que le premier single passé inaperçu (sauf sur la radio Maxximum) fut ce "Won't talk about it".
Cet homme pressé dissout vite Beats International pour créer FREAK POWER ("Turn On, Tune In, Cop Out") en 1993 avant de se la jouer solo en tant que FATBOY SLIM en 1996, les albums "Better Living Through Chemistry" et "You've Come a Long Way, Baby" étant assez indispensables à toute discothèque de bonne tenue.

13/ NENEH CHERRY "Buffalo Stance" : cette époque bénie où le "girl power" dominait le rap et la hip-house pour le bonheur de tous. Hélas, toutes les sistas ont bifurqué vers un R'n'B d'esbrouffe, marais saumâtre d'où surnagent quelques artistes comme l'inévitable Beyoncé Knowles.