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vendredi 3 juillet 2015

N° 247 : Mixing in the Summer Sun (Bee Gees, Lil' Louis, Rio Edits...)


Set non disponible
 
1/ BEE GEES "You Should Be Dancing" : quelle métamorphose que celle de ce trio australien qui, sans la vague salvatrice du disco, serait sans doute relégué de nos jours au statut de "vieux groupe pop à papa" comme le sont Procol Harum, Beach Boys et autres Moody Blues.

Il faut bien le reconnaître, Holiday, Words, I Started A Joke, Massachusets... résonnent dans nos vieilles têtes comme autant de balades guimauve surannées, les interprétations un peu guindées et maniérées de Robin et Maurice Gibb en rajoutant une couche.

En 1976, alors qu'il sombre dans l'anonymat, le groupe est remis à flot par son manager Robert Stigwood, qui choisit de le confier à l'habile producteur Arif Mardin (Diana Ross, Culture Club, Chaka Khan, Scritti Politti, David Bowie, Phil Collins...).
Optant pour une toute nouvelle orientation disco, le résultat est détonant.
Extrait de l'album Main Course, le single Jive Talkin' se hisse à la première place du Billboard en 1975, imité l'année suivante par le fabuleux You Should Be Dancing, extrait de l'album-référence Children Of The World.
Enregistré au studio Criteria de Miami, ce single euro-disco au son parfait est porté par une redoutable ligne de basse conçue par Larry Graham (Sly & The Family Stone), considéré comme l'inventeur de la technique du slap.

Producteur du film Saturday Night Fever (1977), Stigwood commandera en urgence à ses poulains quelques titres pour la bande-originale. Gorgée de tubes exemplaires, elle se vendra à plus de 30 millions d'exemplaires, le monde entier succombant aux voix de falsettos survoltées des frères Gibbs.

2/ RIO EDITS 7 "Amazon Love Child" : A Brazilian Love Affair de George Duke est un titre totalement frustrant. Démarrant dans un esprit festif , il bifurque à mi-parcours vers une ambiance jazz-rock qui laisse perplexe le danseur, obligeant généralement le DJ à interrompre l'expérience.
Grâce au montage de notre énigmatique ami Rio Edits, le morceau retrouve tout son potentiel de "floorfiller".

3/ URH feat. Virág "Mellow" (Original) : une brazilian house en provenance de Hongrie.

4/ INAYA DAY & RALF GUM "Lose My Worries" (Ralf Gum Main Mix) : follow-up du single Complicated, ce titre fut l'une des meilleures productions soulful house de l'année 2010.

5/ MARY GRIFFIN "Without You" (Jazz N-Groove Vocal Mix ) : déjà chroniqué dans le set n° 101

6/ LIL' LOUIS "Fable" (Director's Cut Signature Mix) : j'ai une pensée pour le pauvre Lil' Louis qui a perdu un tympan à cause d'un abruti. Il a choisi de continuer à mixer et produire, surmontant le découragement qui l'avait submergé.
Une pensée aussi pour Frankie Knuckles, auteur du remix de ce classique de 2009.

7/ DIRECTOR's CUT feat. B. Slade "Get Over U" (Mr. Director's Feels Good Dub) : j'imagine que l'équipe avait pris un grand plaisir à mixer ce titre et à délivrer en conséquence un grand nombre de versions fabuleuses, le sample de Mainline de Black Ivory étant une invitation à la fête et les impros du chanteur gospel B. Slade tout à fait propices à la folie créatrice.

8/ DJ MES & SONNY FODERA "Wanna Do" (DJ Dan & DJ Mes We Did it Again Mix) : une jackin' house qui joue avec la ligne de basse et le break cultes de Do What You Wanna Do de T-Connection, l'un des disques les plus samplés de l'histoire de la house music.

9/ CLUB 69 "Always Unique" (Peter's Disko Trip) : une version underground qui utilise les riffs de violon chers à Todd Terry. Une pensée aussi pour le créateur du concept, Peter Rauhofer, disparu en 2013.

10/ JUNIOR JACK "Stupidisco" (John Julius Knight Mix) : le sample utilisé ici est extrait de Dare Me des Pointer Sisters.

samedi 12 février 2011

N° 98 : an eclectic journey (Haji & Emanuel, Barry White, Sara Devine, Club 69...)

Set non disponible

Je vous propose un voyage très éclectique qui démarre par un titre assez improbable du groupe KAY-GEE, "Find a friend", une ballade anodine qui conclut l'album éponyme sorti en 1974. On se croirait en plein cœur d'une comédie musicale baba cool style "Hair".
Et c'est l'extro qui inspirera Joey Negro et son groupe THE SUNBURST BAND pour "Garden of love", l'un des titres les plus explosifs de leur premier album"Here comes the Sunburst Band", véritable chef-d'œuvre de disco revival sorti en 1998.


Le groupe KAY-GEE, sous la houlette de KOOL & THE GANG, se montrera généralement bien plus funky avec notamment les hits "You've got to keep on bumpin", "I believe in music" et "Waiting at the bus stop" qui restituent parfaitement la patte de ses mentors.

Cette petite recherche discographique m'a permis de mettre enfin un nom sur l'origine des quelques samples que je possédaient sur mini-disc et qui avaient servi à l'intro de "Playing with knives" de BIZARRE INC.
On les retrouve en intro de "Get down". Je les avais utilisés pour un mash-up dans l'un de mes premiers sets.


Les bataves DANIEL BOVIE & ROY ROX font appel au chanteur belge Nelson pour un titre électro-house assez efficace : "Love me".
Nelson sortira en 2010 un single dans la même veine : "She's Gone".

"Don't make me wait", hymne historique de la happy house, est l'une des dernières productions du groupe LOVELAND, souvent à l'honneur dans mes sets.
Avec Dancing Divaz, ils ont régné en maître sur cette handbag anglaise au milieu des années 90.
La prestation vocale de Rachel McFarlane est absolument époustouflante.

Seamus Haji a réalisé une totale reconversion dans l'électro de qualité après avoir fait partie de la team qui dirigeait le label garage/jazz-house Slip'n Slide.
Ici sans son acolyte Paul Emanuel, il réalise un remix très convaincant de "Nightlife" de IJAH.
On retrouve au lead vocal une vieille connaissance, Diane Charlemagne, ex-chanteuse du groupe URBAN COOKIE COLLECTIVE.

"Nobody's business" du producteur new-yorkais H2O fut signé en France en 1996 sur le sous-label d'Atoll, A Traxx, mais ne réalisa pas l'exploit de figurer dans le Top 20 du Hit des Clubs comme ce fut le cas avec l'improbable "Reap to what you sow" de Vernessa Mitchell sur le même label.

"Empty Streets" est un excellent titre du groupe LATE NIGHT ALUMINI qui figure sur leur indispensable album éponyme de style pop/lounge sorti sur le jaculatoire label compilatoire Hed Kandi.
On y retrouve des pépites comme :
  • "Seemingly Sleepy"
  • "The rest of you"
  • "Beautiful"
  • "Meant to be"
Une fois encore, c'est le très inspiré duo Haji & Emanuel qui se charge du remix électro-house.

"Warm leatherette (Love leatherette)" de CLUB 69 est une reprise garage d'un titre dark et underground de GRACE JONES datant de 1980. Seuls les "happy few" des soirées du Palace ont dû danser sur ce titre vers 5h du matin.
Je préfère largement la version happy de Club 69 et son gimmick de sifflements inspiré par"The Whistle Song" de Frankie Knuckles.

Avec "Special" de SARA DEVINE, on plonge dans les délices de Capoue, capitale d'une house latine et sensuelle produite par Louie Vega, producteur historique qui, en 2005, n'avait pas dit son dernier mot en la matière puisqu'il créait son concept Elements Of Life (EOL), du sceau duquel ce mix est frappé.

"In the centre" (notez la faute d'anglais !) d'ANTIGUA MANAGUA est un nébuleux bootleg qui sample le merveilleux tube "In the middle" de UNLIMITED TOUCH (1980).
La face B "Do that funky groove" qui sample un titre de BOBBY THURSTON a été jouée dans l'un de mes précédents sets.

Le remix par Dimitri de "Tell the world how i feel about 'cha baby" de HAROLD MELVIN & THE BLUE NOTES figure sur une compilation BBE Records ("Get down to the Philly Sound") qui a l'intelligence de présenter sur un premier CD les originaux et sur le second, le travail de re-edit de l'un des plus doués de nos producteurs français. Avec RLP, il est à l'origine de la popularisation de la house sur la bande FM, notamment Skyrock.

Final avec l'un de mes initiateurs à la musique noire, BARRY WHITE. Dès l'âge de 12 ans, je me rendais chez Scalp Music, disquaire situé à Nogent-sur-Marne, pour y acheter des albums pouvant servir de "berceaux" aux émissions de radio que j'enregistrais dans ma chambre.
MFSB, Creative Source et Barry White & The Love Unlimited Orchestra furent mes premières émotions en la matière de soul music.
Ma passion pour cette house sexy en est le résultat logique et ce "You're the first, the last, my everything" est mon hommage à l'artiste disparu.

vendredi 11 décembre 2009

N°48 : Thanks God It's Friday (Don Ray, Adeva, Club 69...)

Set non disponible


"Thanks God It's Friday" est un clin d'œil au film de 1978 qui a pour sujet la ferveur que provoqua la vague disco.
Publiant mes sets le vendredi et celui-ci étant en partie "disco-oriented", j'ai saisi la balle au bond.

"Thanks God It's Friday" n'est pas entré dans l'Histoire du 7ème art comme "Saturday Night Fever" mais la B.O. contient une chanson de Donna Summer qui reçut l'Oscar de la "Meilleure chanson originale" : "Last Dance".

1/ DON RAY "Standing In The Rain" : une chanson que j'ai découverte en jouant à GTA IV, me branchant sur la radio K109 The Studio de Karl Lagerfeld. Vous vous en doutez, j'ai trouvé la programmation originale et de très bonne facture. J'ai eu plaisir à foncer dans les rues de New York en écoutant des titres empreints de nostalgie comme "Underwater" de Harry Thumann (déjà programmé dans mes sets) ou "Get On Up And Do It Again" de Suzy Q (un classique du Patch Club !!!).
L'arrangeur et clavier DON RAY collabora avec CERRONE sur les albums "Love in C minor" et "Cerrone IV" et, en échange, ce dernier produisit son seul album dont est extrait ce titre. On retrouve aussi Don Ray derrière les groupes SANTA ESMERALDA ("Don't let me be misunderstood") et LOVE & KISSES ("Thank's God it's Friday", titre principal du film).

Avez-vous remarqué la ressemblance du jeu de cuivres avec celui d'"Alexandrie, Alexandra" de Claude François ? simple coïncidence ou petit plagiat de l'un ou l'autre ?

2/ HI-TENSION "Hi-tension" : emprunté à mon frangin, ce maxi fut un classique du Patch Club à une époque où je n'étais pas en âge d'y entrer.
Ce groupe anglais de disco-funk comportait en son sein une future star, David Joseph ["Let's live it up (nite people)" et surtout "You can't hide (your love from me)]".

3/ LORRAINE JOHNSON "Feed the flame" : une "one hit wonder" avec ce titre de 1978.

4/ PAUL SIMPSON "Movin' around" : ce pionnier du son "garage" se livre ici à quelques expérimentations sur de vieux samples disco et me permet le switch entre les décennies.

5/ ADEVA "Been around" : retour en force de la diva sous la houlette de Boris Dlugosch & Michi Lange. Les premiers mots rappellent qu'elle fut l'interprète du classique "Respect" sorti sur Cooltempo en 1988.

6/ BYRON STINGILY "Get up!" : je crois que c'est le plus long mix jamais effectué dans un de mes sets (1'15"). Le refrain repris en boucle reprend une phrase d'un couplet de "Disco heat" de SYLVESTER. (à 54 secondes du début).

7/ CLUB 69 "Much better" : le producteur autrichien Peter Rauhofer récidive dans le style garage après le mémorable "Let me be your underwear" abondamment joué dans la Skyrock Max Party 5 ans plus tôt. Bien que d'une efficacité redoutable, ce mix reste assez peu connu.

8/ BASS-X "Keep the fire burning" : signé sur le label français Ramdam Factory qui avait déjà signé notre "Suck my pussy" de PUSSY, je pense que c'est le seul titre garage d'origine belge qui ait retenu réellement mon attention. Je ne sais même pas s'il a été classé dans les clubs français mais je l'entendais sur FG quotidiennement.
A noter la qualité du mixage et la chaleur des nappes qui doivent provenir d'un Roland JX-8P, connu pour proposer ces sonorités fabuleuses.
Un titre totalement envoûtant au gimmick imparable que je réécoute sans lassitude depuis plus de 15 ans !

9/ BOB SINCLAR "Tennessee" : ce remix de Soul Conspiracy emboîte bien le pas à l'ambiance de BASS-X.
L'original "country-dance" ne vaut pas un clou et fut d'ailleurs un véritable flop. Bob Sinclar est tout de même plus convaincant dans les titres putassiers calibrés pour l'été.
Quand je pense qu'à ses débuts, il m'avait totalement bluffé sur son remix de "Music sounds better with you" de STARDUST. Une dérive commerciale regrettable en a fait un DJ certes starisé mais musicalement assez inintéressant.

10/ HEAVY WEATHER "Love can't turn around" : une reprise plutôt hard-house du classique de Farley "Jackmaster" Funk datant de 1986.
Premier titre house à entrer dans les charts anglais, le gimmick de basse avait été piqué sur un titre d'album d'Isaac Hayes, "I can't turn around". Datant de 1975 et totalement inconnu, il fallait aller le chercher et le transformer en cet hymne historique !!!

11/ BONGOLOVERZ “Power of Music” : des allemands qui ont tout gardé de l'esprit festif de la house. Les percussions sont toujours à l'honneur dans leurs titres scandés matînés parfois de sonorités latines ("Spirit of house", "La Esperanza", "La Fiesta") et leurs remixes ("All about housemusic") d'Yves Murasca.

12/ SAO PAULO "Be yourself be free" : ce titre mystérieux signé par le label du Ministry of Sound est remixé façon disco-jazz par Joey Negro. Il fait d'ailleurs référence à son Sunburst Band (Joey Negro's Sunburst Mix).
Le morceau puise largement dans "A brazilian love affair" de GEORGE DUKE (1980). J'y ajoute mon grain de sel avec l'accapella de "Horny" de Mousse T.

vendredi 12 juin 2009

N° 21 : Paradisiacal Garage (Peter Rauhofer, Deep Dish, Def Mix productions, Basement Boys)

Set non disponible






1/ FRANKIE KNUCKLES presents SATOSHI TOMIIE "Tears" : c'est à ses débuts que la musique garage s'est montrée la plus aérienne. Dès 1989, la féerie déferle sur l'univers acide de la house : That's the way of the world de D-MOB, What about this love de Mr Fingers, bien sûr, mais aussi And i loved you et ce fabuleux Tears, deux titres se positionnant comme la rampe de lancement de la carrière du clavier Satoshi Tomiie. Le label français Barclay détenait ces pépites entres ses mains (via le label FFRR) mais hélas aucun chercheur d'or ne répondit à l'appel.

2/ DEEP DISH feat. Tracey Thorn "The Future of the future (Stay gold)" : ce titre, à l'origine instrumental, était troussé par un duo américain d'origine iranienne, Deep Dish (Ali "Dubfire" Shirazinia et Sharam Tayebi). En 1995, leur album-compilation Penetrate Deeper révèle cette deep-house subtile qui vient se poser comme un pétale dans l'univers du clubbing. Cela fait déjà 2 ans que, depuis leur fief de Washington, ils distillent des instrumentaux glamour qui allient rythmiques percutantes et ambiances vaporeuses.
1996 est l'année de la "consécration" en France puisque Max de Fun Radio joue ce Stay Gold dans son émission du soir ! Skyrock fait la sourde oreille.
Le succès restant modeste comme pour la plupart des instrumentaux, le titre ressort deux ans plus tard enjolivé par la voix de Tracey Thorn du groupe EVERYTHING BUT THE GIRL et donne l'impulsion nécessaire au lancement d'un album très ambitieux et éclectique, Junk Science. Le titre intègrera le Top 10 des charts anglais en septembre 1998.

3/ THOSE GUYS "Tonite" : un titre-fleuve de 11'15" présenté en nouveauté dans le Skyrock Top Dance en 1991 !! Derrière ces "guys" se cachent les Basement Boys. Ils samplent ici la fin de l'accapella de Mr Right par ELEANOR MILLS pour ce pur titre de New-Jersey garage. Le Shelter et le Zanzibar s'emparèrent immédiatement de ce titre. Quelques mois plus tard, ils réalisaient le tube parfait : Gypsy woman.

4/ MICHELLE AYERS "Respect" : signé en France chez Happy Music, le titre fut un flop monumental puisque les DJ's n'avaient rien capté de ce genre musical. Je pense que nous l'avons cependant présenté en nouveauté dans le Skyrock Top Dance. J'en fait ici un super mash-up avec l'accapella de Same man par TILL WEST et de At night par SHAKEDOWN.

5/ JOE ROBERTS "Back in my life" : aurait-on affaire là à un classique panthéonisé de Morales ? Bien sûr que oui. Un grand oui, même ! Un vynil qui ne risque pas de finir dans l'armoire tellement l'alchimie est parfaite. Jamais un chanteur pop n'a bénéficié d'autant de soin et d'attentions dans la confection de ses remixes. Sans doute que cette voix est une source d'inspiration forte pour le remixeur qui a la charge d'en tirer la substantifique moelle.

6/ WATERGATE "Lonely winter" : voilà justement un titre emblématique du début de la carrière des Deep Dish. Je le mixe avec la voix de Kim Cooper tirée du So sexy de JAMIE LEWIS & DJ PIPPI.

7/ ROSIE GAINES "Closer than close" : l'un des rares titres garage (avec See the day de Ann Consuelo) signé pour la France par le label Scorpio, qui réalisait là un de ses meilleurs coups. Un titre à la mélodie nerveuse, ternaire à souhait et au final scatté. Au total, plus de 8 millions d'exemplaires vendus à travers le monde.

8/ SIMA "Give you myself" : découvert dans une version tordue dans l'un des sets réalisés par Eric Candy pour la Max Party en 1993. Ce Club Mix me paraît bien plus sexy pour les oreilles. Encore une production garage italienne bien léchée. Le label Airplay l'avait signé pour la France sans que le titre reçoive un accueil triomphal... mais vous deviez vous en douter !! Sima était également la voix du tube Sexitivity de M.C.J. sorti sur le même label en 1991 et que j'avais largement joué dans mes Skyrock Top Dance megamixes.

9/ 49ers "The Message" : un titre multi-remixé, notamment par les Masters at Work. Ce Gradualswingroundub Mix est flamboyant, complexe, encore une production garage italienne tout à fait remarquable. Chapeau bas, Mr Bortolotti !

10/ LOOP TRICK feat. Maria "Beat Freak" : sans doute d'origine japonaise, ce fut l'un des titres préférés de Dimitri dans ses NRJ megamixes - le pays ne lui était pas inconnu. Il atterrit, on ne sait comment, entre les mains expertes de Blaze mais je vous présente ici la version originale très easy listening. Mr Pompougnac aurait adoré programmer ça à l'Hotel Costes.

11/ LIL' LOUIS "Saved my life" : Manu Katché dirait "C'est du lourd !". Ce Vintage Mix fut très agaçant à enchaîner à cause de la manie des Masters at Work à varier le tempo à chaque mesure à l'époque.

12/ CLUB 69 "Let me be your underwear" : très joué dans la Skyrock Max Party. Un groupe au pseudo limite ringard mais un titre efficace destiné au public que l'on devine. C'est Peter Rauhofer, le producteur de Danube Dance, qui est derrière ce concept. Kim Cooper assure les vocaux avec le sex-appeal habituel. Le titre a relativement bien fonctionné dans les clubs français sans pour autant déchaîner les passions.

13/ Final évident avec le tube de ce producteur autrichien, DANUBE DANCE feat. Kim Cooper "Unique" : Max et moi s'étions emparés de ce titre pour notre émission et il fut réellement plébiscité par les DJ's français auquels, pour une fois, on peut adresser un satisfecit. Un véritable hymne "disco revival" avec une basse sourde au groove hypnotique.